vendredi 13 octobre 2006, 14h25
Soixante-dix collégiens de Rodez victimes d'une intoxication alimentaire
TOULOUSE (AP) - Soixante-dix élèves du collège Fabre de Rodez (Aveyron) ont été victimes cette semaine d'une probable intoxication alimentaire collective, sans hospitalisation, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de l'Aveyron.
"Dans la soirée de mercredi et de jeudi, 70 enfants ont été pris de nausées, de vomissements et autres troubles digestifs mais aucun n'a fait l'objet d'une hospitalisation", ont précisé les services de la préfecture de l'Aveyron à l'Associated Press. Il s'agit vraisemblablement d'une intoxication alimentaire collective.
Alertée jeudi par l'établissement, la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) a envoyé sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur pour enquêter avec la santé scolaire et la direction des services vétérinaires (DSV), chargée des prélèvements sur les aliments.
Des analyses ont été pratiquées sur les enfants et des prélèvements ont été faits sur les aliments et l'eau absorbés par les collégiens depuis lundi dernier. La DVS a terminé en fin de matinée vendredi ses prélèvements dans la cantine de l'établissement.
"Les résultats concrets ne seront pas prêts avant lundi. On peut trouver ou pas des germes pathogènes dans les aliments susceptibles d'être incriminés. Il peut aussi s'agir d'une gastro-entérite virale, même si cela semble un peu tôt dans la saison", a expliqué à l'AP Daniel Clausner, directeur adjoint des services vétérinaires.
"Selon les premières hypothèses épidémiologiques, il pourrait s'agir d'un staphylocoque ou d'un clostridium perfringens, deux bacilles que l'on retrouve dans les intoxications alimentaires. Le staphylocoque est une contamination liée à un défaut d'hygiène au niveau de la chaîne alimentaire", a ajouté M. Clausner.
Contacté vendredi matin par l'Associated Press, le directeur du collège de Rodez, Jean-Pierre Barès, a précisé que "l'intoxication alimentaire ne constitue encore qu'une hypothèse de travail".
"Nous avons constaté un nombre anormal d'élèves malades souffrant de maux de tête, de vomissements ou de maux de ventre. Soixante-neuf enfants sont absents à ce jour mais la plupart de ceux qui sont passés par l'infirmerie du collège depuis jeudi sont revenus en cours ce matin", a souligné M Barès. AP
Intoxication alimentaire dans un collège de Rodez
Le phénomène arrive peu souvent, malheureusement, il a eu lieu au collège Fabre de Rodez qui a été touché par une intoxication alimentaire
Au moins 70 élèves ont été victimes mercredi d'une intoxication alimentaire collective, a-t-on appris jeudi auprès de la direction départementale de l'action sanitaire et sociale (DDASS) de l'Aveyron. Vomissements, diarrhées, nausées et douleurs abdominales ont été recensés par les autorités sanitaires et la direction de l'établissement, mais aucun cas n'a donné lieu à une hospitalisation, a-t-on déclaré de même source.La DDASS a dépêché sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur qui ont enquêté avec l'appui du service de santé scolaire du collège et un agent des services vétérinaires (DSV). "Notre but est d'authentifier une toxi-infection alimentaire collective, hypothèse probable puisque nous observons les mêmes symptômes d'embarras digestif sur un grand nombre d'enfants, en dehors de contexte d'épidémie virale", a indiqué le directeur de la DDASS.Des analyses ont été pratiquées sur plusieurs enfants ainsi que des prélèvements sur les aliments et les boissons consommés mardi et mercredi par les collégiens afin de détecter le foyer infectieux. Le résultat des analyses devrait être connu dans les 48 heures, a précisé M. Galtier.
Le 13/10/2006
Soixante-dix collégiens de Rodez victimes d'une intoxication alimentaire
AP | 13.10.06 | 14:26
TOULOUSE (AP) -- Soixante-dix élèves du collège Fabre de Rodez (Aveyron) ont été victimes cette semaine d'une probable intoxication alimentaire collective, sans hospitalisation, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de l'Aveyron.
"Dans la soirée de mercredi et de jeudi, 70 enfants ont été pris de nausées, de vomissements et autres troubles digestifs mais aucun n'a fait l'objet d'une hospitalisation", ont précisé les services de la préfecture de l'Aveyron à l'Associated Press. Il s'agit vraisemblablement d'une intoxication alimentaire collective.
Alertée jeudi par l'établissement, la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) a envoyé sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur pour enquêter avec la santé scolaire et la direction des services vétérinaires (DSV), chargée des prélèvements sur les aliments.
Des analyses ont été pratiquées sur les enfants et des prélèvements ont été faits sur les aliments et l'eau absorbés par les collégiens depuis lundi dernier. La DVS a terminé en fin de matinée vendredi ses prélèvements dans la cantine de l'établissement.
"Les résultats concrets ne seront pas prêts avant lundi. On peut trouver ou pas des germes pathogènes dans les aliments susceptibles d'être incriminés. Il peut aussi s'agir d'une gastro-entérite virale, même si cela semble un peu tôt dans la saison", a expliqué à l'AP Daniel Clausner, directeur adjoint des services vétérinaires.
"Selon les premières hypothèses épidémiologiques, il pourrait s'agir d'un staphylocoque ou d'un clostridium perfringens, deux bacilles que l'on retrouve dans les intoxications alimentaires. Le staphylocoque est une contamination liée à un défaut d'hygiène au niveau de la chaîne alimentaire", a ajouté M. Clausner.
Contacté vendredi matin par l'Associated Press, le directeur du collège de Rodez, Jean-Pierre Barès, a précisé que "l'intoxication alimentaire ne constitue encore qu'une hypothèse de travail".
"Nous avons constaté un nombre anormal d'élèves malades souffrant de maux de tête, de vomissements ou de maux de ventre. Soixante-neuf enfants sont absents à ce jour mais la plupart de ceux qui sont passés par l'infirmerie du collège depuis jeudi sont revenus en cours ce matin", a souligné M Barès. AP
Au moins 70 élèves du collège Fabre de Rodez, sans l'Aveyron, ont été victimes mercredi d'une intoxication alimentaire collective, sans hospitalisations, a-t-on appris jeudi auprès de la direction départementale de l'action sanitaire et sociale (DDASS) de l'Aveyron. Vomissements, diarrhées, nausées et douleurs abdominales ont été recensés par les autorités sanitaires et la direction de l'établissement, mais aucun cas n'a donné lieu à une hospitalisation, a-t-on déclaré de même source.
La DDASS a dépêché sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur qui ont enquêté avec l'appui du service de santé scolaire du collège et un agent des services vétérinaires (DSV). "Notre but est d'authentifier une toxi-infection alimentaire collective, hypothèse probable puisque nous observons les mêmes symptômes d'embarras digestif sur un grand nombre d'enfants, en dehors de contexte d'épidémie virale", a indiqué le directeur de la DDASS.
Des analyses ont été pratiquées sur plusieurs enfants ainsi que des prélèvements sur les aliments et les boissons consommés mardi et mercredi par les collégiens afin de détecter le foyer infectieux. Le résultat des analyses devrait être connu dans les 48 heures, a précisé M. Galtier.
(D'après agence
Ce sont au moins soixante-dix jeunes du collège Fabre qui ont consulté, hier, leur médecin traitant pour des vomissements, nausées, diarrhées et des douleurs abdominales....
« Il s'agit vraisemblablement d'une toxi-infection alimentaire collective puisque les signes digestifs concernent un grand nombre d'enfants en l'absence d'épidémie virale », précise Jérôme Galtier, de la DDASS de l'Aveyron.
Un médecin inspecteur et un ingénieur sanitaire se sont rendus, dès hier, dans l'établissement scolaire ruthénois et ont ouvert une enquête avec la santé scolaire et la direction des services vétérinaires, pour déterminer l'origine de ces maux qui sont apparus dès hier.
Les symptômes ont été répertoriés, des analyses ont été pratiquées sur les collégiens, des fiches remplies et les informations croisées par un logiciel informatique. Des prélèvements ont également été effectués sur les aliments que les jeunes malades ont absorbés depuis deux jours.
« Nous allons essayer de trouver la cause et y remédier », poursuit Jérôme Galtier.
Il faudra toutefois attendre 48 heures pour connaître le germe responsable.
Soixante-dix collégiens de Rodez victimes d'une intoxication alimentaire
TOULOUSE (AP) - Soixante-dix élèves du collège Fabre de Rodez (Aveyron) ont été victimes cette semaine d'une probable intoxication alimentaire collective, sans hospitalisation, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de l'Aveyron.
"Dans la soirée de mercredi et de jeudi, 70 enfants ont été pris de nausées, de vomissements et autres troubles digestifs mais aucun n'a fait l'objet d'une hospitalisation", ont précisé les services de la préfecture de l'Aveyron à l'Associated Press. Il s'agit vraisemblablement d'une intoxication alimentaire collective.
Alertée jeudi par l'établissement, la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) a envoyé sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur pour enquêter avec la santé scolaire et la direction des services vétérinaires (DSV), chargée des prélèvements sur les aliments.
Des analyses ont été pratiquées sur les enfants et des prélèvements ont été faits sur les aliments et l'eau absorbés par les collégiens depuis lundi dernier. La DVS a terminé en fin de matinée vendredi ses prélèvements dans la cantine de l'établissement.
"Les résultats concrets ne seront pas prêts avant lundi. On peut trouver ou pas des germes pathogènes dans les aliments susceptibles d'être incriminés. Il peut aussi s'agir d'une gastro-entérite virale, même si cela semble un peu tôt dans la saison", a expliqué à l'AP Daniel Clausner, directeur adjoint des services vétérinaires.
"Selon les premières hypothèses épidémiologiques, il pourrait s'agir d'un staphylocoque ou d'un clostridium perfringens, deux bacilles que l'on retrouve dans les intoxications alimentaires. Le staphylocoque est une contamination liée à un défaut d'hygiène au niveau de la chaîne alimentaire", a ajouté M. Clausner.
Contacté vendredi matin par l'Associated Press, le directeur du collège de Rodez, Jean-Pierre Barès, a précisé que "l'intoxication alimentaire ne constitue encore qu'une hypothèse de travail".
"Nous avons constaté un nombre anormal d'élèves malades souffrant de maux de tête, de vomissements ou de maux de ventre. Soixante-neuf enfants sont absents à ce jour mais la plupart de ceux qui sont passés par l'infirmerie du collège depuis jeudi sont revenus en cours ce matin", a souligné M Barès. AP
*********
Intoxication alimentaire dans un collège de Rodez
Le phénomène arrive peu souvent, malheureusement, il a eu lieu au collège Fabre de Rodez qui a été touché par une intoxication alimentaire
Au moins 70 élèves ont été victimes mercredi d'une intoxication alimentaire collective, a-t-on appris jeudi auprès de la direction départementale de l'action sanitaire et sociale (DDASS) de l'Aveyron. Vomissements, diarrhées, nausées et douleurs abdominales ont été recensés par les autorités sanitaires et la direction de l'établissement, mais aucun cas n'a donné lieu à une hospitalisation, a-t-on déclaré de même source.La DDASS a dépêché sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur qui ont enquêté avec l'appui du service de santé scolaire du collège et un agent des services vétérinaires (DSV). "Notre but est d'authentifier une toxi-infection alimentaire collective, hypothèse probable puisque nous observons les mêmes symptômes d'embarras digestif sur un grand nombre d'enfants, en dehors de contexte d'épidémie virale", a indiqué le directeur de la DDASS.Des analyses ont été pratiquées sur plusieurs enfants ainsi que des prélèvements sur les aliments et les boissons consommés mardi et mercredi par les collégiens afin de détecter le foyer infectieux. Le résultat des analyses devrait être connu dans les 48 heures, a précisé M. Galtier.
Le 13/10/2006
*******
Soixante-dix collégiens de Rodez victimes d'une intoxication alimentaire
AP | 13.10.06 | 14:26
TOULOUSE (AP) -- Soixante-dix élèves du collège Fabre de Rodez (Aveyron) ont été victimes cette semaine d'une probable intoxication alimentaire collective, sans hospitalisation, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture de l'Aveyron.
"Dans la soirée de mercredi et de jeudi, 70 enfants ont été pris de nausées, de vomissements et autres troubles digestifs mais aucun n'a fait l'objet d'une hospitalisation", ont précisé les services de la préfecture de l'Aveyron à l'Associated Press. Il s'agit vraisemblablement d'une intoxication alimentaire collective.
Alertée jeudi par l'établissement, la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) a envoyé sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur pour enquêter avec la santé scolaire et la direction des services vétérinaires (DSV), chargée des prélèvements sur les aliments.
Des analyses ont été pratiquées sur les enfants et des prélèvements ont été faits sur les aliments et l'eau absorbés par les collégiens depuis lundi dernier. La DVS a terminé en fin de matinée vendredi ses prélèvements dans la cantine de l'établissement.
"Les résultats concrets ne seront pas prêts avant lundi. On peut trouver ou pas des germes pathogènes dans les aliments susceptibles d'être incriminés. Il peut aussi s'agir d'une gastro-entérite virale, même si cela semble un peu tôt dans la saison", a expliqué à l'AP Daniel Clausner, directeur adjoint des services vétérinaires.
"Selon les premières hypothèses épidémiologiques, il pourrait s'agir d'un staphylocoque ou d'un clostridium perfringens, deux bacilles que l'on retrouve dans les intoxications alimentaires. Le staphylocoque est une contamination liée à un défaut d'hygiène au niveau de la chaîne alimentaire", a ajouté M. Clausner.
Contacté vendredi matin par l'Associated Press, le directeur du collège de Rodez, Jean-Pierre Barès, a précisé que "l'intoxication alimentaire ne constitue encore qu'une hypothèse de travail".
"Nous avons constaté un nombre anormal d'élèves malades souffrant de maux de tête, de vomissements ou de maux de ventre. Soixante-neuf enfants sont absents à ce jour mais la plupart de ceux qui sont passés par l'infirmerie du collège depuis jeudi sont revenus en cours ce matin", a souligné M Barès. AP
******
Au moins 70 élèves du collège Fabre de Rodez, sans l'Aveyron, ont été victimes mercredi d'une intoxication alimentaire collective, sans hospitalisations, a-t-on appris jeudi auprès de la direction départementale de l'action sanitaire et sociale (DDASS) de l'Aveyron. Vomissements, diarrhées, nausées et douleurs abdominales ont été recensés par les autorités sanitaires et la direction de l'établissement, mais aucun cas n'a donné lieu à une hospitalisation, a-t-on déclaré de même source.
La DDASS a dépêché sur place un ingénieur sanitaire et un médecin inspecteur qui ont enquêté avec l'appui du service de santé scolaire du collège et un agent des services vétérinaires (DSV). "Notre but est d'authentifier une toxi-infection alimentaire collective, hypothèse probable puisque nous observons les mêmes symptômes d'embarras digestif sur un grand nombre d'enfants, en dehors de contexte d'épidémie virale", a indiqué le directeur de la DDASS.
Des analyses ont été pratiquées sur plusieurs enfants ainsi que des prélèvements sur les aliments et les boissons consommés mardi et mercredi par les collégiens afin de détecter le foyer infectieux. Le résultat des analyses devrait être connu dans les 48 heures, a précisé M. Galtier.
(D'après agence
******
Ce sont au moins soixante-dix jeunes du collège Fabre qui ont consulté, hier, leur médecin traitant pour des vomissements, nausées, diarrhées et des douleurs abdominales....
« Il s'agit vraisemblablement d'une toxi-infection alimentaire collective puisque les signes digestifs concernent un grand nombre d'enfants en l'absence d'épidémie virale », précise Jérôme Galtier, de la DDASS de l'Aveyron.
Un médecin inspecteur et un ingénieur sanitaire se sont rendus, dès hier, dans l'établissement scolaire ruthénois et ont ouvert une enquête avec la santé scolaire et la direction des services vétérinaires, pour déterminer l'origine de ces maux qui sont apparus dès hier.
Les symptômes ont été répertoriés, des analyses ont été pratiquées sur les collégiens, des fiches remplies et les informations croisées par un logiciel informatique. Des prélèvements ont également été effectués sur les aliments que les jeunes malades ont absorbés depuis deux jours.
« Nous allons essayer de trouver la cause et y remédier », poursuit Jérôme Galtier.
Il faudra toutefois attendre 48 heures pour connaître le germe responsable.
*****
